CIRCULATION AERIENNE

Notre territoire communal est occupé par un champ de tir avion (tirs air-sol), actuellement désactivé, mais toujours cartographié comme zone dangereuse. (Ecole de gendarmerie)

Par ailleurs, de nombreuses restrictions sont imposées aux différents types d'aéronefs survolant notre territoire, en raison principalement de Dijon-Longvic, pour son activité civile. Comment s'y retrouver ?

D'une manière générale, le territoire national est divisé en "couches", tel un mille-feuilles, de manière à séparer : avions de ligne, de chasse, d’affaires et aviation légère (tourisme, hélicos).

Ainsi l'étage supérieur FL 195, dit de classe A, (au-dessus de 6500 m niveau mer) est réservé aux vols IFR : vols aux instruments.  

 

L'étage inférieur est ensuite divisé en FIR pour quatre régions : Bordeaux, Brest, Marseille, Paris et Reims (dont nous dépendons localement).

Chaque FIR contrôle ses voies aériennes (AWY : couloirs de 20 km de large) et ses TMA (régions de contrôle terminal) qui surplombent les zones sensibles (bases aériennes et aéroports). Notre région de DIJON comporte quatre TMA de niveaux plancher et plafond différents (voir carte)

De plus, en cas d'activité prioritaire, le contrôleur aérien demandera l'affichage d'un code transpondeur sur l'aéronef qui le rendra visible sur son scope en altitude, direction et vitesse.
Il pourra, selon le traffic aérien faire modifier au pilote ses paramètres, le dérouter, etc..

Quant au survol des zones habitées, il est possible sous réserve de conserver une altitude qui permette à l'aéronef en panne moteur de rejoindre le périmètre non-urbanisé, sans toutefois être à une altitude inférieure à 150 m sol.
 

Les zones à statut particulier.

Pour notre région, nous avons :

- le champ de tir d'Epagny-Chaignay (zone dangeureuse en raison de l’activité Ecole de gendarmerie de Dijon-Longvic.

- le site de Valduc (zone interdite du sol jusqu'au niveau 4900 pieds
- les poudreries de Vonges et Pontailler
- la centrale pénitentiaire de Clairvaux

Leur survol peut coûter au pilote sa licence.

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L'aviation militaire

Elle dispose pour l'entraînement de ses pilotes de couloirs spécifiques pour le survol à grande vitesse et à très basse altitude. Par consultation sur internet, ou demande radio, tout pilote peut connaître les horaires d'activation de ces zones règlementées
Traverser ces zones en méconnaissance reviendrait à le faire à pied sur une autoroute. Suicidaire.

Fort heureusement, tout pilote digne de ce nom ne peut méconnaître ces règles de base et au besoin doit demander le suivi de son appareil par un contrôleur aérien dans la région survolée. Ce dernier lui indiquera tout mouvement d'appareil dans son environnement et, si nécessaire, lui fera modifier son altitude ou sa direction, voire les deux.

SURVOL DE VALDUC :

Journal LE BIEN PUBLIC  12.02.2010

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