Les tilleuls de CHAIGNAY
wp8aab6b5e_1b.jpg
wp621d5d0e_1b.jpg
Le cossus gâte-bois a été impitoyable pour lui en 2003
wp0d7b2e09.jpg
wp0acb4bfd.jpg
Larve et papillon du cossus-gâte-bois
wp7cfa5150_1b.jpg
wpfb945176_1b.jpg
wp24b0542d.png

Et si un tilleul était un lieu de rendez-vous ?
 

Une grande voie gallo-romaine (n°28 d’Arc en Barrois à Mirebeau via Beneuvre, passait par Chaignay où une bifurcation importante existait (et existe toujours) au lieu-dit « le potey », encore appelé « la croix blanche » en raison du calvaire et du tilleul implantés à cet endroit.

- une branche se dirige plein-Est sur Mirebeau en traversant le village de Chaignay, puis Gemeaux (où elle coupe la « via agrippa Chalon-Langres), puis Flacey, Beire le chatel, Mirebeau et rejoint la voie n°13 allant à Pontailler, l’antique Admagetobriga.

- une seconde branche part au Sud-Est en passant à l’Ouest de Chaignay, pour se diriger vers Epagny, Savigny le sec puis Dijon. Ce chemin s’appelait « le chemin des romains » ou « le grand chemin de Dijon ».

Notre réseau de chemins ruraux actuels a conservé ces deux itinéraires.

 

 

Sources :
C.-X. Girault 1811 p.3-36
H.Chazelle de, 1942
J.Simonnet, Voies romaines de Côte d’or 1872 p. XXXVIII-XXXIX
SHTI Ratel n°6 2008

 

* : dendrochronologie. (A.E Douglass - Université d’Arizona )

Léonard de Vinci connaissait déja le principe des cernes annuels d’un arbre, tous différents selon les conditions climatiques (pluviométrie, température). Aujourd’hui, en les comparant avec les relevés météorologiques connus localement, on parvient à déterminer des séquences de croissance et de pause du sujet, donc au final son année de naissance.
Cette méthode est la plus sûre aujourd’hui pour dater précisément un arbre ou même des plantes herbacées vivaces, à l’année près.

wp41b9cc74_1b.jpg